Pour les détails, j’ai même eu droit au trou de balle, merci pour cette douce attention.
Il ne reste pas beaucoup de poil sur la peau, j’ai récupéré le plus propre pour en faire un feutre.
Question suite, j’espère pouvoir profiter de la qualité de la découpe pour le reconstituer au mieux. faire un feutre avec le poil.
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POILS :: Cuniculture - Naissance de lapereaux
Surprise!!!
Hier mon ami, resté à la maison pour la semaine (le chanceux!), s’inquiétait de voir Bubu s’arracher les poils, il m’annonce ça à midi. Pour moi et mes rapides lectures web pendant mon temps de pause, c’était une grossesse nerveuse ou un stress, peut-être une dermite fulgurante, peut-être à cause des fourmis qui sortent d’hivernation, ou peut-être….?
non, impossible qu’elle mette bas, Alain ne mélange pas les mâles et les femelles pour ne pas avoir de consanguinité…
Je pars suivre mon cours d’apiculture de l’après midi avec les fantastiques frères Souvent (Mesland 41) et à mon retour, j’apprends qu’une dizaine de petits sont nés !
F. me raconte que la lapine les a “pondus” là, près de la porte, il y en a un qui déjà sorti de la cage et un autre malheureusement coincé entre le grillage et le trou qu’avait commencé à creuser notre fugueuse (et qui lui sert de chiotte, il a du resté accroché à la mamelle et tomber là).
18h30, mon Mimi n’ose toujours pas ouvrir la porte de l’enclos et les prendre pour les transférer dans le nid, les averses menacent, il fera encore un peu froid cette nuit, les photos qu’il m’envoie me tournent le cœur, je n’ai pas le choix, je file m’enquiller l’heure trois quart qui me sépare des pinpins.. Celui tombé dans les latrines est sale et très peu vif, je le met dans le nid toute de même après lui avoir rincé délicatement le museau, sait-on de quoi est capable la vie…
Les autres sont vraiment pimpants et se tiennent chaud, en boule.
La vidéo, c’est celui qui avait pris la poudre d’escampette en dehors.
A l’aube, avant de repartir pour le département du dessus, je prélève le faible d’hier, froid, pour l’enterrer.
ça gigote bien sous la cloche de poils montée par ma pipine dans la boîte. Tout va bien, je peux retourner aux abeilles, à peu près sereine.
PS : Merci Mimi d’avoir été là <3
“Par contre il a perdu des poils, j’en ai enlevé une pleine brouette!”
Les avancées du dégraissage. j’ai utilisé mon petit opinel et finalement ma demi lune de maro.
J’ai fixé la peau au cadre en utilisant une agrafeuse murale en tirant la peau avec une petite pince d’élec que je chevauchais pour tirer l’agrafe plus tard. J’ai retendu souvent. J’utilisais la demi lune pour tirer la peau et l’assouplir.
Finalement
ça m’aura pris la journée
et j’ai enroulée à nouveau la peau dans du sel. Je vais la retendre aujourd'hui pour la laisser sécher la semaine. idéalement il faudrait que je la travaille tous les jours, puis-je l’apporter chez mes hôtes de Bourges?
POILS :: Cuniculture - Le nid des lapereaux à 6j
Et la grosse qui dévore ses feuilles de fraisier
POILS :: Cuniculture - Naissance des lapereaux.
15jours plus tard : des bébés !
POILS :: Cuniculture - Construction d’un enclos
Ma vilaine voisine trouve cela super gitan, moi si dirais “arte povera”.
J’ai laissé assez de hauteur pour pouvoir entrer dedans et nettoyer.
POILS :: Reproduction - Les lapereaux à 6jours
J’en ai compté 9, donc pas de décès supplémentaire depuis mercredi!
Certains sont vraiment riquiquis par rapport aux autres. EN fait, le premier formé dans l’utérus de la mère sera le plus gros, et cela va de manière décroissante jusqu’au dernier de la portée. La précocité des lapereaux est calquée sur ce pelotons là, ainsi le plus petit ouvrira les yeux en dernier alors que le plus gros sera déjà en train de s’échapper de l’enclos.
La mère n’est pas très présente et ne viendra nourrir les petits qu’une à deux fois par jour pendant un temps très court. Les petits changent de mamelle au fil de la tétée, ce qui permet à 10 petits de se nourrir sur 8 trayons.
POILS :: Lapinous adolescents et leur môman
Complètement gaga de ces zozos là.
Bulma a sevré les petits à deux mois, elle préférait aller gambader librement dans les herbes voisines. J’ai conçu un enclos avec des mailles à 2.5cms (les petits passaient à travers les 5, j’en ai perdu 3 comme ça..)
J’ai fabriqué une cage en grillage carré 1cm
, 50x80cms,
pour Bulma (récupérée non sans un petit scalp,
après avoir bouffé les choux rouges du gendarme et d'Adrienne, sous la voiture de la femme d’Etienne ; à 3 c’est nettement plus simple que toute seule!).
Pas simple de la voir enfermée mais.. elle est plus docile maintenant… la geôle fonctionne bien pour la manipulation. muahahah
La semaine dernière j’ai terminé une troisième et dernière cage (dimensions selon arrivages) pour sexer les bestiaux… c’est pas zeasy.
Persuadée depuis le début que Poil est un mâle, il semblerait finalement que non, j’espère avoir encore un peu de marche d’erreur avant le déménagement.

Le dîner : Herbes fraîches variées (jeunes feuilles de ronces, fanes de carottes sauvages, fanes de fenouil,épinard, endive, pissenlits, laiterons, liserons, saule, sauge, menthe, et autres, roulées dans de la bardane et de la consoude) et carottes de fond de frigo de l’Auberge de l’Indrois (merci Etienne! <3 )
Pour la ration, je mets du foin et de l’eau à volonté, une portion de granulé/jour et de la verdure selon arrivage.
Ils sont super rigoulos quand ils mangent.

Pastis, le mâle (en suis-je sûre?)

Bubul, avec son col de fourrure

Pétula et Poile

Pastelle en premier plan

un insecte
POILS :: Cuniculture - Chasse au lapin.
Samedi, donc, un camarade de promo m'incitait à acheter un des deux lapins qu'il avait apporté à l'occasion d'un mini marché fermier que nous donnions pour les portes ouvertes du bahut agri.
Il faut parfois se laisser faire. Je suis donc repartie avec un fauve de bourgogne. C’était indiqué 2020, les lapins, sur le planning.
Mercredi, jour off, je passe la journée à bricoler un plutôt bel enclos, je veille bien à sécuriser les bordures puis remonte un peu la clôture car ces machins là c'est comme les chats, étirés, debout, ça mesure un kilomètre.
Jeudi matin, ça ne manquait pas, Bulma était au milieu de la cour en train de brouter des tiges séchées de daucus carota, l'enclos n'était pas assez haut..
J'attrape la grille de la cage et capture la bête, sûrement appesanti et benêt d'avoir grignoté la nuit durant. Je peux partir vers la sympathique ferme de Pontijou (41) suivre mon cour de paysannisme.
Ce matin, je m'attriste de le voir serré dans sa geôle et lui laisse la porte ouverte en lui disant bonjour. Elle fait le tour du jardin, sur une zone parfaite pour garder l’œil, puis recommence la visite cette fois en mode soleil.
Il y a trois grosse issues au jardin, elle aura testé les deux plus tricky pour moi. D'abord le parc qui jouxte mon jardin, que je ne peux atteindre sans contourner le pâté de maison ; le lapin est là dans les violettes, il se laisse ramener vers l'autre côté de la butte (-> paf et 10m de grillage à poser).
Hyper curieux et pressé d'avancer pour tout voir le bestiau..
Le fond du jardin est déjà grillagé, il y avait des porcs jadis.
Rassurée, je continue de fêler du bambou avec une serpette pour faire une toiture, je suis dans la montagne chinoise et j'ai les cheveux au vent comme une vloggeuse en vogue, sous une pluie de fleurs de sakura.
Une vive douleur me sort de de ces vessies pour des lanternes.
Oh merde,
on voit l'os,
je nettoie mon index, c'est profond mais net, le doigt bouge, et… le fil là, c'est peut être bien ce qui permet de réussir l'action.
Stripes, protection contre la crasse et c'est reparti.
Je vois ou j'entends le lapin de temps en temps et le suis comme ça. Là, ça vient de froisser dans mon dos, il est passé sur le terrain en friche de Janine, ma voisine côté est.
Bubul s’y élance, un pré avec milles choses à découvrir est à l’horizon.
Là, il faut filer, passer la barrière et retrouver notre fugueuse sinon c'est le bordel.
Je brave les jeune ronces qui commencent à lancer leurs lianes, me faufile au travers des sumacs et après deux trois passe-passe, attrape le lapin. Maintenant il faut repasser la clôture mais avec 2-3kgs dans une mains avec pour poignée une surface de gras recouverte de poils, ça glisse; J’ai un peu peur de laisser tomber le lapin, je serre bien le temps d’escalader le portail, tout va bien, c’est fini. Je peux respirer, refaire mon pansement et un café.
Je n’ai toujours pas retrouvé mon câble pour les photos…
ABEILLES :: Le matériel d’intervention de base
Les frères Souvent, apiculteurs à Mesland (41) proposent des stages extras sur la manière de mener une activité apicole. Avec mes collègues de BPREA, nous avons eu la chance de bénéficier de leurs précieux conseils.
Eric et Christophe nous ont, entre autres, présenté le matériel indispensable pour débuter.
Bien sûr, il faut une ruche complète et investie par une colonie d’abeilles vigoureuses (voir comment récupérer un essaim), installée sud-est dans un endroit protégé des vents dominants et bénéficiant d’une bonne couverture florale sur les 3kms environnants (zone moyenne de butinage). Bon, mais encore ?
° Si l’on ne devait acquérir qu’un seul outil, ce serait l’enfumoir qu’il faudrait choisir. Ce récipient muni d’un soufflet permet, comme son nom l’indique, d’enfumer la ruche.
L’objectif est de détourner l’attention des abeilles en leur faisant croire qu’un incendie est en route, elles vont alors se concentrer sur le stockage de réserves de miel dans leur jabot afin de quitter la ruche si nécessaire. Dans tous les cas, elles vont fuir la fumée et vous permettre de travailler plus sereinement.
L’idéal est d’obtenir une fumée bien blanche et dense, pour cela, il faut ouvrir l’enfumoir et y placer, dans l’ordre en tassant un peu et en pompant régulièrement pour attiser le feu :
- du foin pour que le feu prenne
- un petit morceau de boîte d’œuf, qui constitue une bonne alternative à l’amadou, que l’on fait flamber
- éventuellement des granulés au lavandin qui garantissent une combustion lente
- des aromatiques sèches (laurier, mélisse, lavande, origan… mélange selon les goûts) pour que ça sente bon
- de l’herbe verte pour obtenir cette fameuse fumée blanche qui ne vous fera pas tousser

[Démonstration en vidéo (en cours d’upload sur mon téléphone liddl, ça vient - peut être)]
Et, comment on l’utilise ?
On commence par prévenir la colonie en soufflant trois coups francs à l’entrée de la ruche. On peut ensuite ouvrir la ruche (ôter le toit, le nourrisseur), remettre quelques coups de fumée en surface puis dans les rayons que l’on souhaite explorer (on commence par le côté le moins actif pour éviter d’enfumer la reine).
Il est important de pomper régulièrement sur le soufflet pour garder l’enfumoir efficace tout au long de la visite. Sinon, prévoir une mare suffisamment profonde et savoir courir vite… :)
Attention, quand on travaille sur une hausse à miel, il faut éviter d’enfumer les cadres au risque d’obtenir un miel goût barbecue !
Heureusement, en périodes de miellées et
si vous opérez
pendant les horaires de butinage (autour de midi est idéal), les abeilles seront tellement occupées par leur travail de récolte qu’elles vous gêneront moins, enfin… sur le papier.
A la place de l’enfumoir certains apiculteurs à l’ancienne utilisent le cigare,
comme dans le génial documentaire Des abeilles et des hommes de Marcus Imhoof. C’est leur seule et unique protection contre les piqûres !
° Nous, nous sommes moins courageux et il est préférable d’avoir une combinaison ou au moins une vareuse, version sombrero ou escrime, pour se protéger des abeilles qui choisissent souvent le visage pour débuter une attaque… On travaille plus aisément lorsque l’on se sent en sécurité, n’est-ce pas? Aussi, on va bien vérifier que la fermeture éclair et le velcro au niveau du cou sont bien fermés, et que les élastiques au niveau des mains et des pieds sont bien positionnés.

Il est très difficile de tourner la tête avec la version sombrero et avec les cheveux longs, ça peut vite devenir un enfer car le chapeau vous met la perruque sans dessus dessous à chaque mouvement. Pour ma part, j’investirai dans une version escrime.
Les lavages abîment la toile de coton qui perd de sa rigidité, je pensais à un bain d’amidon (
comme pour les napperons de mamie
) afin de rendre le côté protecteur de la combinaison. A tester.
° Les abeilles aiment aussi jouer les kamikazes sur les mains, donc : des gants ! Il en existe en caoutchouc, des Mappa© de compétition en quelque sorte, facilement lavables mais qui ne laissent pas respirer la peau, bonjour l’ambiance moite… J’ai préféré emprunter des gants en cuir, beaucoup plus agréables, mais à l’entretien plus ardu… Dans tous les cas une partie tissée monte jusqu’au coude. On veille bien à la position de l’élastique.

° Le lève cadre, qui sert à décoller les cadres soudés au propolis et les manipuler aisément, est également indispensable. Les abeilles ne laissent aucune fente ou fissure libres
(en dehors de leurs couloirs de circulation), elle colmatent tout grâce au propolis, substance rougeâtre à base de résine d’épineux et de cire qui leur sert de mortier et qui a un fort pouvoir antibactérien. Sans lève cadre il peut être très compliqué, voire impossible, d’extraire un rayon !
Il est également utile pour casser les brèches (ponts de cire entre les cellules de deux cadres) et éviter tout accident lors du repositionnement du cadre.
On l’utilise en prenant appui sur le cadre suivant, on évite de forcer sur les parois de la ruche qui pourraient finir par céder.

° Pour compléter l’équipement, on peut s’offrir une pince en complément du lève cadre, pratique pour saisir et manipuler les cadres en gardant les gants “propres”.
Notons au passage qu’il ne faut pas hésiter à s’écarter un peu de la ruche pour bénéficier des rayons du soleil et mieux observer la ruche (pour repérer les tout petits grains d’un couvain de moins de 3 jours par exemple).

Quoi d’autre ? une paire de botte pour éviter les intrusions, des cadres à bâtir (ou déjà bâtis) pour remplacer éventuellement une partition ou des cadres pleins de miel de la hausse… et ce sera déjà bien ! Bonne visite !
ABEILLES :: La récolte du miel
Nous sommes au printemps, les fruitiers sont en fleurs et la colonie est saine : du monde s’active, il n’y a pas de varoa ni de teigne sur les abeilles, on ne remarque pas d’odeur étrange qui pourrait signifier que la loque empoisonne les cellules des nymphes, on trouve du couvain operculé et non operculé, des larves à tous les stades de développement, tous les cadres sont bâtis, on trouve du pollen et du bon miel doré coule des derniers rayons.
Il est temps de placer une hausse pour prélever un peu de cette substance délicieuse et en faire quelques pots !
Nous sommes équipés de notre combinaison, nos gants, notre enfumoir, notre lève cadre et du kit hausse, pour une ruche Dadant il s’agit de :
la boîte, des cadres (avec amorce, plaque complète de cire moulée ou cellules déjà bâties), et de la grille à reine.
Une grille à reine permet le passage des ouvrières mais pas celui de la reine, qui ne pourra donc pas venir pondre à cet endroit. On la pose directement au-dessus du corps de la ruche ou sur le nourrisseur si on ne l’a pas ôté.

Puis on place la hausse par dessus munie de ses cadres, puis le toit. Il ne reste plus qu’à patienter !
Ci dessous, exemple de ruche avec tous les éléments :

La récolte du miel se fait habituellement quand les cellules sont operculées au moins pour les 2/3 du cadre, cela garanti que le miel a atteint son taux d’humidité optimum à 17%.
Dans certains cas on préfère récolter avant que toutes les cellules soient fermées, notamment quand une floraison attendue a débuté comme celle du robinier faux-acacia, prisé des consommateurs pour la douceur du miel obtenu, et que l’on souhaite un miel non mélangé. (Ou encore que l’on a une horde de stagiaires désireux d‘apprendre à récolter et que l’on est vraiment sympas)
Attention, si le miel a une teneur en eau trop élevée, il risque de fermenter. On peut alors envisager en faire de l’hydromel, ce serait dommage de gâcher…
La législation nous invite à ne pas dépasser un taux de 19% pour un miel de qualité.
Et comment fait-on pour savoir combien on a d’humidité dans le miel? On utilise un refractomètre (le même genre de zinzin qu'en brasserie ou en viticulture).

Une fois nos cadre prélevés au rucher, on commence par nettoyer les “oreilles” des cadres et le gros du propolis collé sur le bois à l’aide du petit bout métallique qui dépasse du lève-cadre. Ainsi, on limite les impuretés qui seront à filtrer plus tard et on récupère cette gomme à mâcher aux vertus miraculeuse pour l’offrir aux copains, frotter les nouvelles ruches, en mettre un peu dans l’enfumoir, refaire les joints de la salle de bain et caetera.

Nous allons avoir besoin également d’un couteau à désoperculer et d’un bac de récupération composé d’une partie ajourée et d’une autre munie d’un robinet.
C’est plus pratique mais on peut s’arranger autrement si on exerce en amateur.
Si possible on tranche tout d’un coup en “sciant” une face après l’autre, le plus à plat possible et en évitant de faire couler le miel.
(Je n’ai pas pris la photo sur le plus beau cadre de miel, celui là est un peu limite sur le pourcentage d’operculé, mais le miel était à 18%, ça aurait été au top le lendemain en somme, pas de panique !)


On retourne le cadre pour contraindre les coulures et on va le placer dans la centrifugeuse.

On lance la machine, d’abord doucement (surtout si le miel est épais et qu’il a tendance à figer), puis plus vite pendant 10 à 15 min.
Je pense que ce genre de machine se bricole assez bien mais à défaut de centrifugeuse, on peut très bien commencer avec une essoreuse à salade.
Quand les cadres nous semblent vidés de leur substance, on arrête et on ouvre la vanne sur deux tamis aux maillages différents pour filtrer les impuretés.

Et voilà, le miel étant bourré de sucre, il ne craint rien en terme de bactérie, il n’est même pas nécessaire de stériliser les pots qu’il n’y a plus qu’à remplir ! Facile, non?
